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    Chapitre 5 - Le bal de la Saint-Valentin

     

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    Dialogues

    Réponses : Positif, neutre, négatif

    Tess

    Marilyne

    Mr. Thiel

    Jared

    Richard

    Abdel / Voyante

    Autres personnages

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    Bonus

  • -Chambre-

    Je suis en train de lire des mails… Tes mails.

    A. Vas-y, te gêne pas ! Comment oses-tu ?
    B. Pourquoi je n’aurais pas la conscience tranquille ?
    C. James ? Pas du tout ! Pourquoi tu dis ça ?

     

    Parce que tu m’as encore menti, -- ! James t’as carrément invitée dans son jet privé, c’était pas pour réviser tes exos j’imagine !

    A. T’énerve pas Marilyne ! Je te jure qu’il ne se passe rien entre James et moi…
    B. Tu peux toujours fouiller mes mails, tu ne trouveras rien ! Ce playboy de James ne sait même pas ce que c’est qu’Internet !

    C. James me drague, figure-toi ! Est-ce qu’il a déjà posé les yeux sur toi, Marilyne ? Ou c’est juste dans tes rêves ?

     

    ...

    A. Mais je ne veux pas le revoir ! De toute façon il est parti, il ne reviendra pas avant le Bal de la Saint-Valentin. Pour te prouver ma bonne foi, je te propose un truc…
    B. Il fallait qu’on parle d’un truc important, rapport à mes rêves. Quand on veut draguer, on n’envoie pas des agents de sécurité ! Écoute, je peux te proposer un truc…
    C. Marilyne, James ne m’intéresse pas, point barre ! Drague-le toi, qu’il me lâche un peu ! Tiens, si tu veux, je te propose un truc…

     

    -Limite Palentir-

    C’est plutôt toi qui aurais quelque chose à te reprocher !

    A. Tu me parles encore de James, c’est ça ? Arrête de délirer ! Ce qui m’arrive est bien plus grave que ça !
    B. J’ai rien du tout à me reprocher, c’est juste toi qui te montes la tête, alors qu’il m’arrive un truc super grave !

     

    Je m’en fiche de ce qui t’arrive, t’es plus ma copine.

    A. Genre le vol de mon pendentif, pendant que j’étais dans le bureau de Thiel. Ça te parle ?
    B. Pourtant ça te concerne, on m’a volé mon pendentif pendant que j’étais dans le bureau de Thiel, et t’étais dans la chambre…
    C. C’est dommage qu’on se fâche pour une histoire de mecs, Marilyne. En attendant, on m’a volé mon pendentif dans la chambre, pendant que j’étais dans le bureau de Thiel… Tu voudrais pas m’aider à le retrouver ?

     

    -Limite 2-

    ...

    A. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui t’a pris ?
    B. C'est encore la jalousie ?

     

    J’ai cru que c’était James qui te l’avait donné… / Pour te pourrir la vie comme tu m’as pourri la mienne !

    A. Mais tu sais bien que non, Marilyne ! Je l’ai trouvé dans la grotte ! T’étais avec moi !
    B. T’es vraiment hystérique, tu sais ? Je t’ai rien pourri du tout, c’est toi qui te fais des idées !
    C. J’espère que tu l’as pas porté au moins ?!

     

     Et alors ? James aurait pu l’avoir déposé là pour toi ! / Ah oui ? Tu accours comme un petit chien dès que James claque des doigts et c’est moi qui me fais des idées ? / Non, je l’ai juste caché, pourquoi ?

    A.T’as vraiment la mémoire courte, ou c’est l’amour qui t’aveugle ?
    B. Arrête de délirer, c’est l’amour qui t’aveugle, ma parole !
    C. Écoute, je vis une situation compliquée et James peut me fournir des réponses, c’est tout ! Comment te faire comprendre ?
    D. Parce que s’il est porté par une autre personne que celle à qui il est destiné, une terrible malédiction va s’abattre sur cette personne…

     

     Je ne suis pas du tout aveugle, et je ne crois que ce que je vois ! / C'est très simple : tu te trouves un autre mec et tu me laisses Jaaames ! / Ne me dis pas que tu crois à ces sornettes ?

    A. D’accord. Écoute Marilyne, voilà ce qu’on va faire…
    B. Si tu avais vécu ce que j’ai vécu, tu ne prendrais pas ça pour des sornettes, crois-moi !

     

    Encore un de tes plans foireux ? / Ouais, tes rêves et tout ça… Si toi tu me trouves hystérique à propos de James, moi je te trouve schizophrène avec ton délire d’Égypte antique !

    A. Au Bal de la Saint-Valentin, je te promets que je ne lèverai pas une seule fois les yeux sur James. Je te le laisse pour toi toute seule, débrouille-toi avec lui. Moi j’ai d’autres cavaliers. Et tu me rends mon pendentif !
    B. Chacune son délire, Marilyne. En tout cas, il faut que tu me rendes mon pendentif !

     

    -Chambre-

    T’as fouillé dans mes affaires !

    A. Et alors ? T’as pas fouillé dans mes mails, toi ?
    B. Je te l’ai dit, ce pendentif est trop important pour moi, il faut que je le retrouve à tout prix !
    C. Fouille des affaires vs fouille des mails = 1 partout ! On est quittes, non ?


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  • -Dans le bâtiment d'archéologie-

    Bonjour --. C’est gentil d’être venue si vite…

    A. Avec vos deux cerbères, je n’avais pas trop le choix
    B. Vous vous fichez de moi, Thiel ? C’est quoi ces méthodes de fasciste ?
    C. Je ne sais pas ce que vous voulez, M. Thiel, mais vous n’obtiendrez rien de moi de cette façon.

     

    À moins que vous n’acceptiez de vous soumettre à une nouvelle séance d’hypnose.

    A. Hum… Je crois que je préférerais un IRM.
    B. D’accord… À condition que ce soit Jared qui la pratique.

    C. Il n’en est pas question !

     

    -Salle d'observation-

    De quoi avez-vous peur, -- ?

    A. De… des choses qui rôdent dans le noir…
    B. De la chauve-souris !
    C. De ne pas me réveiller…

     

    Vous avez sursauté, --. Vous avez vu quelque chose ?

    A. Non non, rien du tout…
    B. Je… j’ai cru sentir une présence… mais je ne vois rien.
    C. J’ai vu le Croquemitaine !

     

    Cette séance a été un échec, --. Quelque chose a bloqué vos rêves.

    A. Je n’y suis pour rien, moi !
    B. Si je ne rêve plus, c’est que je suis guérie, non ?
    C. Tant mieux !

     

    Si, et le plus tôt possible. Et cette fois, avec votre pendentif.

    A. Quel pendentif ? Je n’ai pas de pendentif !
    B. Qu’est-ce qu’il a à voir là-dedans, mon pendentif ?
    C. Comment savez-vous que j’ai un pendentif ?

    D. Alors là, vous pouvez vous brosser !

     

    -Allée Palentir-

    Ne me dites pas que vous l’avez perdu ?!

    A. Eh bien, heu…
    B. Je ne l’ai pas perdu, on me l’a volé !

     

    Et c’est pour ça que vous êtes allée au marché ?

    A. Exactement, M. Thiel, je fais mon enquête…
    B. Au marché ? Je ne suis pas sortie d’ici, vu que vous me l’interdisez !
    C. Vous savez ce que vous me rappelez, Thiel ? La Gestapo ! Voyez, j’ai des connaissances en histoire !


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  • -Bibliothèque-

    Tu veux bien m’en parler à l’écart ?

    A. Oui, si tu veux bien.
    B. Je sais pas trop...

     

    -Devant le bâtiment d'archéologie-

    Non, lui je le connais déjà ! Je voulais juste t’avertir, --.

    A. M’avertir ? De quoi ?
    B. De me méfier de Mathilde ? Juste lol, quoi !

     

    D’Howard Palentir lui-même…

    A. Howard Palentir ? En quoi une première année comme moi peut l’intéresser ?
    B. À cause de mes rêves, c’est ça ?
    C. Je croyais qu’il n’était pas là ?

     

    -Salle des fêtes-

    Tu veux bien m’accorder cette danse, -- ?

    A. Hum, Jared, ce serait avec plaisir, mais je ne voudrais pas me friter avec Mathilde et pourrir l’ambiance, là… Donc une autre fois, d’accord ?
    B. Avec plaisir, Jared !

     

    T’inquiète pas, je réglerai ça avec elle au besoin. Tu sais, on n’est pas vraiment ensemble, alors ce qu’elle peut penser, je m’en fiche…

    A. Vous avez l’air d’avoir des rapports compliqués, tous les deux !
    B. Parce qu’elle m’a dit qu’elle avait l’intention de te reconquérir…

     

    J’aime mieux pas en parler maintenant, ça gâcherait tout le plaisir de cette danse… / Ah oui ? Mais moi j’ai peut-être envie de conquérir quelqu’un d’autre…

    A. D’accord, profitons-en… Tu danses bien !
    B. Qui ça ?


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  • -Couloir des dortoirs-

    On peut se tutoyer tu sais… Je m’appelle Richard.

    A. Ah c’est toi Richard ! Pourquoi tu es venu faire diversion, tout à l’heure à l’entrée du Centre ?
    B. Ah oui, le fameux Richard ! On n’a pas gardé les cochons ensemble, que je sache !

     

    Parce que j’aime les rebelles comme toi. Pourquoi voulaient-ils t’empêcher de sortir ces chiens de garde ? / Mmmh une rebelle comme je les aime ! À propos de cochons ils te voulaient quoi ces gros porcs de la Sécurité tout à l’heure ?

    A. Ça ne te regarde pas !
    B. Et toi, qu’est-ce que tu me veux ?

     

    Accepterais-tu que je sois ton cavalier au Bal de la Saint-Valentin ?

    A. Moi ? Pourquoi moi ?
    B. On ne se connaît même pas !
    C. Mmmh… Faut que je réfléchisse mais… pourquoi pas ?

     

    Justement, ce sera l’occasion de faire connaissance… / Ça c'est très sympa. J'ai hâte de faire connaissance !

    A. Et moi j’aime pas trop les machos. Tu me lâches maintenant ?
    B. Pas sûr que j’en ai envie. Bon, tu me lâches maintenant ?
    C. OK, en attendant j’ai à faire. Tu me lâches maintenant ?

     

    -Salle des fêtes-

    Ah ah ! J’aime qu’on me résiste ! Mais tu craques déjà sur moi, je le sens !

    A. Les machos comme toi, je connais, et ça me fait pas du tout craquer !
    B. C’est vrai que tu danses bien et que t’es beau gosse, mais ça suffit pas…

     

    Les gars de la Sécurité, par exemple. Je les connais bien. Si t’as besoin d’un passe pour une sortie en extra, par exemple…

    A. Oui, j’ai vu comment t’as procédé, je doute que ça marche deux fois !
    B. Ouais, ça pourrait être utile…

     

    Que tu me racontes pourquoi la Sécurité te surveille comme ça. Qu’est-ce que t’as fait, jolie rebelle ?

    A. T’es un peu trop curieux je trouve.
    B. J’ai perdu un truc censé appartenir au Centre…

     

    C’est un vilain défaut, je sais. Mais tu m’intéresses ! Et il n’y a pas que moi que tu intéresses apparemment… / Un pendentif ?

    A. Non, il y a plein d’autres garçons !
    B. Comment tu le sais ?

     

    Pas seulement. Tu intéresses aussi beaucoup Thiel… et Howard Palentir lui-même… / Ah, j’ai mes antennes ici… Alors, tu l’as perdu ?

    A. Tu m’as l’air de savoir des choses, toi…
    B. Non, je l’ai retrouvé. C’est ma copine Marilyne qui l’a.

     

    Ouais, je pourrais t’en raconter des vertes et des pas mûres ! Mais pas ici… / Elle ne le porte pas apparemment… Si tu allais le chercher ?

    A. Où alors ?
    B. Elle l’a planqué dans ses affaires, je ne l’ai pas trouvé.


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  • -Chez Abdel-

    Alors, tu as des nouvelles ?

    A. Ce serait plutôt à toi de m’en donner, Abdel !
    B. Je ne parle pas aux voleurs !

    C. Avant toute chose, j’aimerais te poser une question…

     

    Alors --, on fait comment, si tu ne me crois pas ?

    A. Si, je te crois, Abdel. La diseuse m’affirme que tu es honnête, et je lui fais confiance.
    B. Comment je peux te croire, Abdel ? À quel jeu tu joues ? Qu’est-ce que tu faisais avec Thiel et cet homme en noir dans l’amphi, l’autre jour ?

     

    Merci, --. Alors, tu as des nouvelles de mon père ? Tu lui as demandé, pour la comptine ? / Je voulais simplement avoir des nouvelles de mon père, mais ils n’ont rien voulu me dire…

    A. On a fait évader ton père de sa geôle dans le monde des rêves, mais il a disparu. La comptine qu’il te chantait quand tu étais petit est Mama Setto.
    B. Ah oui ? Et tu devais leur fournir quoi en échange ? Car on n’a rien sans rien !

     

     C’est ça ! Ce n’est donc pas qu’un rêve ! Ce monde existe bel et bien ! / Je devais leur rapporter mes conversations avec toi… Mais tu étais là, tu as entendu, je n’ai rien dit !

    A. Il existe, oui, ou plutôt il a existé… Car c’est le passé, Abdel. L’Égypte antique !
    B. D’accord Abdel, alors tu veux savoir à propos de ton père ?
    C. Et qui me dit que tu n’as pas tout raconté avant ? Thiel sait un peu trop de choses à mon sujet, je trouve.

     

    Il faut que tu retrouves mon père, -- ! Que tu trouves le moyen de le ramener dans le présent. / Oui. Il t’a dit pour la comptine ? / La confiance ne règne toujours pas à ce que je vois. Tu peux me parler de mon père quand même ? Tu l’as vu ?

    A. Facile à dire, Abdel… Je ne sais pas du tout comment on peut faire une chose pareille !
    B. Oui, c’est Mama Setto. On a réussi à le faire évader, mais il a disparu… Je n’ai aucune idée d’où il se trouve, ni de comment le ramener dans le présent !
    C. Oui je l’ai vu, on l’a même fait évader de sa geôle. La comptine qu’il te chantait, c’est Mama Setto. Mais il a disparu, et je n’ai aucune idée d’où il se trouve à présent.

     

    Il faudrait que tu le retrouves, --, si tu veux bien m’aider encore… / Il doit bien exister un moyen. Après tout, Palentir l’a bien envoyé dans le passé !

    A. Je veux bien essayer de chercher, mais ça ne va pas être facile… Thiel me surveille maintenant !
    B. Hum, je n’en sais rien. Je doute encore de toi, Abdel… Et de toute façon, je ne sais pas comment faire. Et puis Thiel me surveille maintenant…

     

    Moi je te fais confiance, --. Tu trouveras sûrement un moyen.

    A. C’est gentil Abdel. Je ferai ce que je pourrai. Ciao !
    B. Moi toujours pas, Abdel. Un jour il faudra que tu me racontes tout, à propos de toi, de ton père, du centre Palentir… Mais là j’ai pas le temps, il faut que je retrouve mon pendentif. À plus !

     

     ▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁

     

    -Chez Abdel-

    Abdel est honnête, --. Tu devrais plutôt questionner ton entourage…

    A. Ah oui ? Qui me dit que vous n’êtes pas complices, tous les deux ?
    B. Mon entourage ? Tu soupçonnes qui, diseuse ?


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